Une pause ...
Après une dizaine d'Atelier depuis fin Janvier, le rythme a été soutenu. Il est temps de faire une trêve en respectant la pause de Pâques... et profiter des longues journées ensoleillées.
De la musique sur un lecteur MP3 ..
Au cours du prochain atelier,en principe le Mercredi 11 mai, nous regarderons comment ripper un compact disc audio afin de permettre d'avoir de la musique sur un lecteur MP3 ou sur son PC.
Nous regarderons également les diverses possibilités pour écouter légalement de la musique sur le Net avec ou sans image.
Antivirus.. lequel choisir..
Les participants sont régulièrement sollicités par leur FAI (Fournisseur d'acces internet). La question posée est de savoir s'il faut ou pas céder à de telles annonces. Les échanges entre les participants peuvent se résumer ainsi:
- La gestion des virus est un problème de spécialistes. Certains grands constructeurs de matériels informatiques ( comme IBM) se sont lancés sur ce marché et l'ont abandonné. Il n'y a aucune raison objective pour que ce constat ne s'applique pas aux F.A.I. Leur objectif est donc plus d'ajouter quelques revenus supplémentaires ( 5 euros par mois en moyenne ) dans une activité annexe qui n'est leur coeur de métier, donc ils ne sont que des intermédiaires en sous traitant ou en achetant cette prestation à des spécialistes.
- Le coût A l'achat chez un des grands spécialistes (Bit Defender, Norton, Mac Caffe, Panda, AVG,..) Le prix de revient d'un achat direct tourne autour de 2 Euros par mois à comparer aux 5 euros facturés chez un fournisseur d’accès. De plus, dans le cas d'un achat de licences, il est possible de faire baisser ce prix de revient avec des tarifs dégressifs en fonction de la durée d'abonnement (jusqu'à 3 ans) et du nombre de postes (Licences groupées sur la base de 3 postes.
- La mise à jour . Il s'agit là d'une composante essentielle dans le choix d'un antivirus. On le sait, ce qui caractérise la diffusion d'un virus, c'est aussi sa rapidité. Il importe donc d'avoir un logiciel qui mettent régulièrement à jour la liste des signatures de virus. La conséquence de cette mise à jour régulière ( parfois plusieurs fois par jour) ralentisse le fonctionnement de la machine.
-Lequel choisir.. Il y a de nombreuses études sur un sujet qui évolue rapidement .. Vérité d'aujourd'hui n'est donc pas celle de demain.. Le meilleur de l'anti-virus c'est donc le bon sens ( ne pas cliquer sur des fichiers ou liens inconnus )..mettre à jour régulièrement son système d'exploitation et ses outils ..Parmi les analyses , l'une des plus pertinentes ( et surtout les commentaires du forum..) à cette adresse..
mercredi 6 avril 2011
jeudi 31 mars 2011
Webschool - Le piratage de carte ..quelle attitude adopter.
L'un des participant a été victime d'une tentative de piratage de sa carte. Il existe de nombreux sites qui évoquent le piratage, il suffit de cliquer sur ce lien pour avoir les 3.730.000 résultats sur ce thème L'objet de l'atelier a donc plus été de démystifier le sujet et faire le tri entre les différents sites pour avoir des réactions de bon sens.
Quelques notions de base
- Différences entre un simple site (avec une adresse de type HTTP) et un site crypté (avec une adresse de type HTTPS). Dans le premier cas, les informations circulent en clair sur le réseau et peuvent à tout moment être interceptée, lue ou stockée contrairement aux informations cryptées.
- Le Cryptage arme absolue? Certainement pas .. il doit être considéré comme un retardateur d'effraction. Ce n'est qu'une question de moyen. En effet, l'actualité nous donne fréquemment des exemples de sites piratés. Il serait donc naïf de croire que le cryptage est l'arme absolue. L'institution qui peut mettre en place une batterie de centaines de calculateurs pendant des semaines ou des mois, peut sérieusement peut envisager de craquer les systèmes de sécurité assez sophistiqués. Mais on le voit, cela nécessite de mettre en place un certain nombre de moyens techniques qui ne se justifie que si l'enjeu en vaut la peine. ( au moins le coût et l'exploitation de centaines de machine). C'est à dire plusieurs milliers d'euros.. ce qui est loin du coût de la transaction moyenne par carte le plus souvent inférieur à une centaines d'euro.
- Des enjeux limites. On le voit les moyens à mettre en place pour craquer un système de sécurité sont importants, dés lors il s'agit de limiter le montant des gains possibles. Pour quelques euros, le jeu n'en vaut pas la peine. Les financiers gèrent ce "risque calculé" avec différentes techniques.
- Ainsi au delà d'un certain montant, il y a une transaction en ligne..
- ou encore un clef est générée pour une seule transaction.Le risque de réutilisation des données de la transaction est donc supprimé.
- Des systèmes de détection automatisée permettent de déceler une variation anormale des transactions ou une géolocalisation atypique. Dans ce cas, vous êtes avisé par le gestionnaire de votre carte.
Que faire et ne pas faire
Lorsque vous croyez être victime d'un piratage, Un peu de bon sens.
- Le premier point est de vérifier que vous êtes en possession de votre carte.
- Le second point est de vérifier s'il y a eu des transactions sur votre compte. En cas de transaction, prendre contact avec l'émetteur de la carte ( Votre Banque, le plus souvent)
- Les messages par mail. En aucun cas ne répondre, c'est en effet un moyen pour l'émetteur de vérifier votre E-Mail, voir vos coordonnées.
mercredi 30 mars 2011
Webschool - Google Documents Points évoqués en Atelier
Lors des deux derniers ateliers, nous avons l'occasion d'examiner en détail Google Applications (partage en ligne de Tableurs et de documents) en utilisant le partage via le compte Mail de chacun des participants.
Pour le Tableur
- Comment créer une balance carrée
- Les différentes fonctions pour les opérations (Somme..) ou édition de cellules individuelles
- Affichage et traitement de cellules relatives ou absolues
Pour le Document
- Mise en page du texte
- Cadrage
- Correcteur orthographique..
Partage de Document en ligne
- Partage de documents via Mail entre les participants en mode de simple consultation ( View) ou en mode modification (Edit)
- Envoi via E-Mail de documents ( avec ou sans intégration de Texte, d'URL)
Une aide en ligne est disponible à l'adresse http://docs.google.com/support/?hl=fr
mardi 22 mars 2011
Que faire avec de l'Ultra Haut Débit ..
Outre les expériences de Telemédecine, .l'ultra haut débit permet de nouvelles applications comme une meilleure utilisation de nos consommations électriques, la gestion à distance de nos équipements, la lutte contre le gaspillage avec une meilleure gestion des dates de peremption.
Ci aprés l'article de la Tribune sur le sujet..Source : La Tribune.fr - 18/03/2011 | 21:16 - 521 mots
La Corée du Sud commercialisera à partir de 2012 des lignes Internet à ultra-haut débit : 1Gb/s. Le projet, cofinancé par le gouvernement, prépare le pays aux applications Internet de emain. Dès l'an prochain, les foyers sud-coréens pourront se connecter à Internet à une vitesse phénoménale de 1 Gigabit par seconde (1G/s). L'extension à la plupart des foyers se ferait d'ici à 2015. Ce ultra-haut débit, disponible aujourd'hui expérimentalement auprès de 3.000 foyers pilotes, permettra en théorie de télécharger un film de deux heures en cinq secondes. Avec un abonnement à l'accès Internet qui resterait inchangé à environ 20 euros mensuels.
La Corée du Sud détient pourtant déjà le record de l'Internet le plus rapide du monde. Avec un débit moyen de 14 Mb/s, elle se classe loin devant la France (3,3 Mb/s), selon les chiffres de Akamaï. Alors que la fibre optique jusque chez l'habitant est déjà largement déployée, les investissements nécessaires pour atteindre ce nouveau débit concernent essentiellement les serveurs et les logiciels du réseau.
Réfrigérateur connecté
Multiplier par 70 les débits actuels répond à deux objectifs, explique Francisco Song, directeur du bureau de Séoul du cabinet de consulting Jitex, et ancien membre du groupe de réflexion gouvernemental en charge du projet. "Le premier, c'est de garantir la qualité de l'accès au réseau alors que les usages et les appareils connectés se multiplient". La télévision par Internet connaît déjà un succès remarquable. Or, elle utilise à elle seule la moitié de la bande passante maximale disponible (100 Mb/s). S'y ajoutent le téléphone par internet, ainsi que de nouveaux appareils autrefois très peu susceptibles de surfer sur le Web : LG, le géant sud-coréen de l'électroménager, commercialise ainsi un réfrigérateur et une... machine à laver connectés au réseau. Ce frigo du net contrôle automatiquement la date de péremption des produits, ou propose des recettes. La Corée du Sud a aussi lancé un vaste projet pilote de "smart grid", afin de gérer intelligemment la consommation d'électricité de chaque foyer. Conséquence, le nombre d'appareils électroménagers connectés est appelé à augmenter : "100 Mb/s ne seront bientôt plus suffisants", explique Francisco Song.
"Le deuxième objectif du projet, est de préparer l'arrivée de nombreux nouveaux services utilisant Internet, tels que la télévision 3D ou en très haute définition, ainsi que les services multi-angles, déjà en phase de test." Le multi-angles est la possibilité de choisir de son fauteuil l'angle de vue que l'on souhaite voire à l'écran, et donc de choisir, à la place du réalisateur, la caméra de son choix. La fédération coréenne de base-ball est notamment très intéressée par ce service, qui en dehors des événements sportifs, est susceptible d'être proposé pour d'autres événements exceptionnels comme de grands concerts. Enfin, le développement du "cloud computing", qui consiste à dématérialiser les logiciels sur des serveurs consultés à distance, figure également parmi les raisons affichées pour justifier ce passage à l'ultra-haut débit.
Investissements
L'impulsion financière a été donnée au projet par le gouvernement qui a investi le premier milliard de dollars, pour la recherche et développement et la phase expérimentale actuelle. Les opérateurs privés lui emboîtent le pas. Deux des principaux fournisseurs d'accès à Internet, KT et CJ Internet, ont déjà annoncé leur participation au projet, dont le coût total est évalué à 24,6 milliards de dollars. L'État a promis que cela allait créer 120.000 emplois. Un chiffre sans doute optimiste.
Frédéric Ojardias
Source : La Tribune.fr - 18/03/2011 | 21:16 - 521 mots
Ci aprés l'article de la Tribune sur le sujet..Source : La Tribune.fr - 18/03/2011 | 21:16 - 521 mots
La Corée du Sud commercialisera à partir de 2012 des lignes Internet à ultra-haut débit : 1Gb/s. Le projet, cofinancé par le gouvernement, prépare le pays aux applications Internet de emain. Dès l'an prochain, les foyers sud-coréens pourront se connecter à Internet à une vitesse phénoménale de 1 Gigabit par seconde (1G/s). L'extension à la plupart des foyers se ferait d'ici à 2015. Ce ultra-haut débit, disponible aujourd'hui expérimentalement auprès de 3.000 foyers pilotes, permettra en théorie de télécharger un film de deux heures en cinq secondes. Avec un abonnement à l'accès Internet qui resterait inchangé à environ 20 euros mensuels.
La Corée du Sud détient pourtant déjà le record de l'Internet le plus rapide du monde. Avec un débit moyen de 14 Mb/s, elle se classe loin devant la France (3,3 Mb/s), selon les chiffres de Akamaï. Alors que la fibre optique jusque chez l'habitant est déjà largement déployée, les investissements nécessaires pour atteindre ce nouveau débit concernent essentiellement les serveurs et les logiciels du réseau.
Réfrigérateur connecté
Multiplier par 70 les débits actuels répond à deux objectifs, explique Francisco Song, directeur du bureau de Séoul du cabinet de consulting Jitex, et ancien membre du groupe de réflexion gouvernemental en charge du projet. "Le premier, c'est de garantir la qualité de l'accès au réseau alors que les usages et les appareils connectés se multiplient". La télévision par Internet connaît déjà un succès remarquable. Or, elle utilise à elle seule la moitié de la bande passante maximale disponible (100 Mb/s). S'y ajoutent le téléphone par internet, ainsi que de nouveaux appareils autrefois très peu susceptibles de surfer sur le Web : LG, le géant sud-coréen de l'électroménager, commercialise ainsi un réfrigérateur et une... machine à laver connectés au réseau. Ce frigo du net contrôle automatiquement la date de péremption des produits, ou propose des recettes. La Corée du Sud a aussi lancé un vaste projet pilote de "smart grid", afin de gérer intelligemment la consommation d'électricité de chaque foyer. Conséquence, le nombre d'appareils électroménagers connectés est appelé à augmenter : "100 Mb/s ne seront bientôt plus suffisants", explique Francisco Song.
"Le deuxième objectif du projet, est de préparer l'arrivée de nombreux nouveaux services utilisant Internet, tels que la télévision 3D ou en très haute définition, ainsi que les services multi-angles, déjà en phase de test." Le multi-angles est la possibilité de choisir de son fauteuil l'angle de vue que l'on souhaite voire à l'écran, et donc de choisir, à la place du réalisateur, la caméra de son choix. La fédération coréenne de base-ball est notamment très intéressée par ce service, qui en dehors des événements sportifs, est susceptible d'être proposé pour d'autres événements exceptionnels comme de grands concerts. Enfin, le développement du "cloud computing", qui consiste à dématérialiser les logiciels sur des serveurs consultés à distance, figure également parmi les raisons affichées pour justifier ce passage à l'ultra-haut débit.
Investissements
L'impulsion financière a été donnée au projet par le gouvernement qui a investi le premier milliard de dollars, pour la recherche et développement et la phase expérimentale actuelle. Les opérateurs privés lui emboîtent le pas. Deux des principaux fournisseurs d'accès à Internet, KT et CJ Internet, ont déjà annoncé leur participation au projet, dont le coût total est évalué à 24,6 milliards de dollars. L'État a promis que cela allait créer 120.000 emplois. Un chiffre sans doute optimiste.
Frédéric Ojardias
Source : La Tribune.fr - 18/03/2011 | 21:16 - 521 mots
vendredi 18 mars 2011
Expérimentation de Tele Médecine en milieu rural
Pour des raisons de logistique et d’accès à la salle équipée, la présentation publique de l'expérimentation de Tele Médecine en milieu rural est reportée au 21 Juin, jour de la la fête de la Musique.
La première étape consiste à allumer l'émetteur. Une batterie rechargeable rend le dispositif indépendant de toute prise électrique. Il suffit alors de prendre sa température, sa tension ou son poids avec les appareils. Dés que la mesure est prise, c'est fini.
L'expérimentation n'en continue pas moins. Lors du dernier atelier de Mercredi 16 mars, nous avons ainsi présenté l'application à la dizaine de participants.
Un kit portable permet de
- prendre sa température
- mesurer la pression artérielle, tension, Pouls..
- Prendre son poids, Mesurer l'indice de Masse corporelle..etc.
La première étape consiste à allumer l'émetteur. Une batterie rechargeable rend le dispositif indépendant de toute prise électrique. Il suffit alors de prendre sa température, sa tension ou son poids avec les appareils. Dés que la mesure est prise, c'est fini.
Le dispositif gère de façon autonome. Bluetooth envoie les informations sur l'émetteur qui les réexpédie automatiquement via GSM sur un site internet sécurisé.
Le patient peut recevoir son relevé sur son smartphone, consulter sur Internet. Le médecin traitant peut suivre son patient sans que celui ci se déplace.
Un dispositif d'alerte peut également être mis en place de façon à prévenir certains formes d' accidents comme les AVC. (Accidents Vasculaires Cérébraux) qui selon WIkipedia serait la première cause de handicap physique de l'adulte et la troisième cause de décès dans la plupart des pays occidentaux.
Un dispositif d'alerte peut également être mis en place de façon à prévenir certains formes d' accidents comme les AVC. (Accidents Vasculaires Cérébraux) qui selon WIkipedia serait la première cause de handicap physique de l'adulte et la troisième cause de décès dans la plupart des pays occidentaux.
mercredi 16 mars 2011
Programmes des ateliers
Au cours du dernier atelier a été présenté la valise de télémédecine. Un post sur ce thème sera publié ultérieurement
Après installé, puis paramétré Picasa, les participants ont travaillé sur les photos ou image en jouant des différents outils de la palette ( Recadrer, Redresser,Jouer des constrastes, incruster du texte..
Après installé, puis paramétré Picasa, les participants ont travaillé sur les photos ou image en jouant des différents outils de la palette ( Recadrer, Redresser,Jouer des constrastes, incruster du texte..
- La procédure de transfert des photos sur un site a été ensuite examinée
- La procédure de partage sur Internet ( Public, Privée ou sélective ..) a été pratiquée au cours de l'atelier
- Les participants ont échangé, téléchargé ou publié les photos et les montages par mail ou via l'album partagé en ligne.
De l'avis de tous, un séance assez dense ..mais on se revoit la semaine prochaine Mercredi à 17 h avec l'examen
lundi 14 mars 2011
Quand l'actualité illustre les thémes évoqués dans les ateliers
De quoi alimentez la discussion lors de notre prochain atelier.
Comme nous l'avons évoqué lors des premiers séances, Internet initié par les universitaires, développé par les militaires montrent l'efficacité de son architecture. Dans son blog Pierre Col, expliquent pourquoi les grandes infrastructures Internet semblent avoir plutôt bien résisté au séisme malgré un mouvement très brutal qui a décalé le Japon de plus de 2 mètres par rapport à sa position initiale à la surface du globe.
De quoi préparer notre prochain atelier sur Twitter et Facebook. Un article également intéressant sur le Telegraph (mais en anglais) illustre pourquoi les réseaux sociaux, après les événements du Magrehb ont plutôt bien fonctionné lors du séisme japonais
A mercredi donc..
Comme nous l'avons évoqué lors des premiers séances, Internet initié par les universitaires, développé par les militaires montrent l'efficacité de son architecture. Dans son blog Pierre Col, expliquent pourquoi les grandes infrastructures Internet semblent avoir plutôt bien résisté au séisme malgré un mouvement très brutal qui a décalé le Japon de plus de 2 mètres par rapport à sa position initiale à la surface du globe.
De quoi préparer notre prochain atelier sur Twitter et Facebook. Un article également intéressant sur le Telegraph (mais en anglais) illustre pourquoi les réseaux sociaux, après les événements du Magrehb ont plutôt bien fonctionné lors du séisme japonais
A mercredi donc..
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